Fuyant le travail, l’effort et toute forme de responsabilité, il se réfugiait dans la posture du parasite bruyant, incapable d’assumer autre chose que ses propres fautes. Partout où il passait, il laissait la même trace : rejet, exclusion, mépris. Sa prétendue révolte n’était qu’un alibi grotesque pour masquer sa paresse morale et son inutilité sociale. Incapable de créer, de s’élever ou même de tenir debout par lui-même, il n’existait que dans la nuisance et la plainte, caricature pathétique de ce qu’il croyait combattre.
Il est la caricature achevée de la petitesse humaine : brutal par incapacité à penser, menteur par lâcheté chronique, haineux faute d’exister autrement. Tout en lui suintait la bassesse, ses mots, ses gestes, ses intentions. Incapable de construire quoi que ce soit de valable, il ne survivait qu’en détruisant, persuadé que salir les autres pouvait masquer sa nullité profonde.
Sa violence n’était pas une force mais une confession, son mépris une supplique, sa haine le symptôme d’un vide intellectuel
et moral abyssal. Il ne laissait derrière lui ni trace, ni œuvre, ni respect, seulement une odeur persistante de médiocrité ,
de merde et d’échec.
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